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Marché immobilier au Maroc : Analyse d’une croissance résiliente en 2025

Marché immobilier au Maroc : Analyse d’une croissance résiliente en 2025

Un article rédigé par Nourreska : L’immobilier Autrement

L’exercice 2025 marque une étape clé pour le secteur immobilier marocain. Loin de la stagnation redoutée, le marché affiche une croissance modérée mais solidement ancrée, portée par des indicateurs macroéconomiques encourageants. Selon les données consolidées de Bank Al-Maghrib (BAM) et de l’ANCFCC, l’Indice des Prix des Actifs Immobiliers (IPAI) a progressé de 0,6 %, tandis que le volume global des transactions a bondi de 3,1 % sur l’année.

Une dynamique de prix maîtrisée

L’évolution tarifaire de 2025 témoigne d’un marché qui s’auto-régule. Les différentes typologies de biens présentent des trajectoires distinctes :

Logements : Une appréciation de 0,8 %, confirmant la demande persistante pour le résidentiel.

Foncier : Les parcelles de terrain ont gagné 0,4 % en valeur.

Actifs professionnels : Une hausse légère de 0,3 %, reflétant un secteur tertiaire stable.

L’envolée des transactions : le foncier et le professionnel en tête

Le regain d’activité est le véritable moteur de cette année 2025.

Avec une croissance de 3,1 % des ventes, le marché retrouve une vitalité notable :

Terrains : Accélération spectaculaire de 7,5 %, signe d’une relance des projets de construction.
Immobilier professionnel : Expansion de 7,4 %, boostée par la demande en bureaux et locaux commerciaux dans les pôles économiques.
Résidentiel : Croissance stable de 1,3 %.

Focus géographique : Rabat et Marrakech survolent le marché

Si la tendance nationale est positive, les disparités régionales révèlent des opportunités spécifiques pour les investisseurs :
Rabat s’impose comme la locomotive des prix avec une hausse de 3,5 %.
Marrakech affiche une santé insolente avec un bond de 24,1 % du volume des transactions, confirmant son statut de destination d’investissement privilégiée.
Casablanca, cœur battant de l’économie, maintient sa solidité avec une hausse de 0,9 % des prix et une activité transactionnelle en croissance de 7,8 %.

Focus Casablanca : Racine et Maarif, les deux piliers du centre

En tant qu’expert de l’immobilier casablancais, l’agence Nourreska observe une demande toujours plus sélective au cœur de la métropole.

Quartier Racine Gauthier : Ce quartier prestigieux continue de dominer le segment haut de gamme. Les prix au m² y restent élevés, portés par des biens d’exception comme les « mini-villas » suspendues ou de grands appartements familiaux dans le Triangle d’Or, prisés pour leur calme et leur prestige.

Maarif : Le quartier confirme son statut de hub de l’investissement locatif et professionnel. On y observe une densification continue avec une forte demande pour les studios neufs meublés (loyers autour de 4 700 – 5 500 DHS) et les plateaux de bureaux, notamment dans l’extension du quartier.

Le regard de l’expert : Pourquoi cette résilience ?

Pour l’équipe de Nourreska, ces chiffres confirment que l’immobilier marocain reste une valeur refuge.

La stabilité constatée lors du quatrième trimestre 2025 (IPAI à +0,2 % et transactions à +3,6 %) préfigure une année 2026 sous le signe de la consolidation.

L’attrait croissant pour les actifs professionnels et les terrains suggère une anticipation positive des acteurs économiques face aux grands chantiers du Royaume.

Pour naviguer dans ce paysage complexe, une approche « autrement » — alliant expertise locale et analyse de données — est plus que jamais indispensable pour sécuriser vos investissements.

Fiscalité immobilière : Ce qu’il faut savoir en 2025-2026

L’investissement en 2025 est également dicté par le cadre fiscal marocain, dont voici les points cardinaux selon les dernières dispositions
Retenue à la source sur les loyers :

À compter de juillet 2026, la Loi de Finances 2026 prévoit une retenue à la source de 10 % sur les loyers versés à des personnes morales par certains organismes.

Taxation des plus-values : Le taux reste généralement de 20 % du profit net. Cependant, l’exonération totale est désormais acquise après 10 ans de détention, encourageant ainsi l’investissement à long terme.

Droits d’enregistrement : Ils sont maintenus à 4 %, un taux attractif pour favoriser la fluidité des transactions.

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